4 juillet 2008

Pourquoi jette-t-on autant ?

Est-ce que cela se passe ailleurs dans le monde. On déménage en groupe, en troupeau le 1er juillet et on jette nos choux gras sans vergogne sur le trottoir. Sophie en a fait une montée de lait. Elle doit sacrer car c'est pire depuis mardi. Quelle honte...
J'en ai justement parlé hier sur Branchez-Vous. Je pense que la solution viendra autant des citoyens que des municipalités. Si je parle de mon coin, Montréal, peu est fait pour faciliter la vie des citoyens. Que fait-on pour transporter nos affaires quand on n'a pas d'argent, pas de voiture, pas de camions ??? Mais il est vrai que des cochons, il y en aura toujours...

3 juillet 2008

La porte d'une voiture fauche une cycliste

C'est le cauchemar et la plus grande crainte de tous les cyclistes. Un automobiliste distrait ou imbécile ouvre la porte de sa voiture sans regarder. Le cycliste arrive et la frappe de plein fouet, c'est l'accident. Le plus grave vient d'arriver à Montréal sur la rue St-Denis. Une cycliste a frappé une portière puis déstabilisée, elle s'est fait frappé par un taxi qui l'a traînée sur plusieurs mètres. Actuellement, elle est entre la vie et la mort.
Quand j'ai vu les images de l'accident, je me suis vue passer sur St-Denis si souvent. J'ai mon truc pour tenter de me protéger des portières. Je me tiens à distance d'une portière des automobiles stationnées, peu importe si les voitures qui roulent attendent derrière moi. Je préfère entendre un klaxon que prendre une portière dans les jambes. Alors quand vous conduisez une voiture, regardez dans le rétroviseur avant d'ouvrir votre portière, vous pourriez tuer un cycliste !

Ingrid Betancourt repart pour la France

Quelle émotion lors de ses retrouvailles avec ses enfants. Quelle force ! Après six ans de captivité dans la jungle, Ingrid Betancourt a rapidement retrouvé sa verve de politicienne et d'activiste. Son ton est juste, son discours est clair, limpide et fort.
Je trouvais qu'elle repartait tôt pour la France. Je me demandais si la Colombie n'allait pas être vexée mais finalement en parlant tantôt avec ma voisine et amie, également journaliste, je me suis rendue compte qu'elle pourrait peut-être mieux récupérer en France. Elle sera aussi en sécurité. Car on ne sait jamais ce qui peut se passer en Colombie dans les prochains jours.
Et puis les Français se sont largement battus pour la libérer, ils veulent maintenant la revoir. Elle ne peut le leur refuser !
J'en ai parlé plus longuement sur Branchez-Vous où vous trouverez toujours les mêmes chialeurs qui ne s'intéresse surtout pas à ce qui se passe à l'extérieur du Québec. Vivre avec des œillères restera toujours plus confortable...et facile.

2 juillet 2008

Ingrid Bétancourt libérée !

Radio-Canada vient d'indiquer que l'armée colombienne a annoncé la libération d'Ingrid Bétancourt. Toute une nouvelle inattendue...

Et on apprend aussi qu'une entente de principe est intervenue au Journal de Québec.

Journée de nouvelles chocs et agréables !

Le déménagement !!!

Ca y est, je suis dans mon nouveau chez moi. Le bonheur complet. J'adore mon nouvel appart et mon quartier. Il faut dire que mes propriétaires sont des amis. Cela aide. Que je connais nombreux voisins comme Laure Waridel. Il y a aussi Françoise David. Et bien d'autre monde qui contribue à la richesse de ce quartier. La promenade Masson devient plus "in" que l'avenue Mont-Royal ! Vive la clique de Rosemont maintenant !
Le déménagement s'est déroulé en deux temps. Dimanche, les déménageurs vidaient mon ancien appart. En 3h, efficaces les deux gars et professionnels. Lundi c'était la "run" de lait.
J'ai profité de ce déménagement pour faire le vide et me remeubler. Je donnais donc beaucoup de meubles et je devais aller en chercher chez des amis. Dont un meuble TV massif qui a fait suer mes charmants aides. Vive les amis de gars forts !
Avec des nuits courtes ( je faisais ma première chronique matinale dimanche), la fatigue est intense mais je suis enfin chez moi. Hier, quelques autres amis sont venus m'aider à installer la cuisine car je dois travailler de manière intense jusqu'à mardi pour finir l'écolo junior. Le principal est donc terminé.
Sur le blogue de Branchez-vous, certains m'ont demandé pourquoi déménager ? De mon côté, ce n'est pas du tout mon sport préféré. J'espère rester où je suis pour de nombreuses années mais j'explique dans ce billet les raisons de ce changement. Même si ça m'a coûté cher, fatiguée de manière intense, je suis totalement et complètement heureuse de mon choix. Je devais partir de mon ancien appartement. Je n'y étais pas heureuse. Un trou.
En passant, lundi j'avais loué un gros Ford pick up. Hier en le ramenant je suis allée faire le plein. 53 $ pour le quart. Pour seulement 70 km !!! Franchement, il faut avoir les reins solides pour s'acheter de tels monstres assoiffés !

30 juin 2008

Militaires et footballeurs gais ?

Ce matin, je fais un lien entre les deux nouvelles les plus importantes de cette dernière journée du mois de juin. C'est à dire la première présence de militaire à la parade de la fierté gaie de Toronto ( gay pride pour les Français qui aiment beaucoup utiliser des mots anglais) et la brillante victoire de l'Espagne à l'Euro 2008. Quand verra-t-on des footballeurs, des professionnels du sport gais sortir du placard.
On aurait pu penser que l'armée serait le dernier bastien à résister mais non c'est le sport professionnel qui ne permet pas aux gais de vivre au grand jour. Bizarre non ?
J'en parle sur Branchez-Vous.
Sur ce, je vais finir mon déménagement. Journée très longue hier entre ma première chronique à Radio-Canada et mon changement d'adresse. Mais j'adore mon nouvel appart...

29 juin 2008

Ce matin à l'été et rien d'autre

Avant de déménager cet après-midi, je dois faire ma première chronique à la radio de Radio-Canada. J'y suis à partir de 7h pour le tour de table puis je parle environnement autour de 7h45 ! On peut l'écouter partout dans le monde via internet ici.

28 juin 2008

Comment les Français voient les Québecois !

Dans la trainée de poudre laissée par la bévue de Paris-Match qui a confondu le 400e de Québec ( la ville de Québec) et du Québec ( la province). J'ai bien aimé la chronique de Nathalie Petrowski dans la Presse de ce matin. Cela m'a inspiré. Moi qui navigue entre les deux pays et qui entend de chaque côté de l'Atlantique des inepties gratuites. Surtout en France. Parfois j'en ris, parfois je hurle. Je ne sais pas comment réagir après avoir lu que le rédac en chef de Paris Match décrit les Québécois comme des paysans avec une carte de crédit. Très réducteur. Passons.

Tout d'abord, je dois dire que les Français ont une tendresse marquée pour le Québec. Les commentaires ne sont jamais méchants. Seulement condescendant parfois.

Ce qui me choque le plus ? Lorsque des Français disent avoir du mal à comprendre l'accent ou quand on sous-titre des québécois...Cela me met hors de moi. Les Québécois ne sous-titre pas les films français. Ils ont simplement appris à comprendre l'accent. Les Français devraient faire de même et se forcer un peu les oreilles. Cela élargirait leur vision. J'espère que le film sur les Ch'tis contribue à cette ouverture.

J'enrage aussi lorsque des Français me demandent s'il ne fait pas trop froid alors qu'on est en été. Avec l'internet de nos jours, on devrait être informé rapidement. Alors je vous informe : Le Québec est agrémenté de quatre saisons distinctes. L'hiver, il fait effectivement froid et même très froid. Par contre l'été, il faut chaud et même très chaud. Réglé ?

Finalement je crois que les Français souffrent plutôt d'ignorance et non de sentiment de supériorité. Enfin je l'espère...

Avez-vous des histoires à me raconter sur la manière dont les Français voient les Québécois ? Et le contraire ? Et les Français, avez-vous des histoires à raconter sur votre vision ? Sur la manière dont vous avez été accueilli au Québec ?

27 juin 2008

Émission à écouter pour l'été !

Ailleurs c'est ici est l'émission estivale de Radio-Canada qui nous tient compagnie lors des soirées, tout ça en direct de Vancouver. Histoire d'avoir des nouvelles de l'ouest. Je l'écoute assise dans mon jardin avec mon ordinateur. Des sujets intéressants, environnement, célibat, etc. Cool, très intéressant. À découvrir !

Paris Match commet une bévue !

Aujourd'hui paraît un numéro spécial de Paris Match sur le Québec. Sauf que ce numéro comporte une sérieuse bévue journalistique. En effet, le célèbre magazine parle du 400e anniversaire du Québec et non du 400e de la ville de Québec. En fait le numéro ne parle pas de la ville de Québec.
OUPS.
Je suis journaliste et je fais un peu plus de recherche quand même...Comme quoi il vaut mieux faire affaire avec des journalistes pigistes de l'endroit. Cela aurait évité une telle gaffe.
Pierre Cayouette en parle sur son blogue et je suis totalement d'accord avec lui. Quand on lit les erreurs qui s'écrivent...On peut douter...La crédibilité des journalistes en prend un coup.
Alors un seul mot, recherche, contact, etc...Avec l'internet, nous n'avons plus aucune excuse !
Dans l'article du Soleil, on apprend que le rédacteur en chef a constaté la bévue en arrivant à Montréal...
L'Express n'a pas fait la même erreur. Ouf.
Petit mémo pour mes compatriotes français qui font souvent l'erreur. Quand on parle du Québec c'est de la province dont on parle. Quand on parle de Québec c'est la ville...Une différence de superficie et de population...

Existe-t-il une crise du logement au Québec ? en France ?

Sûrement une crise du logement abordable. T'es pauvre, too bad, débrouille toi pour te trouver un endroit où vivre...Dommage. J'en parle ce matin dans mon billet sur Branchez-Vous.
Les prix augmentent. Les appartements abordables sont rares. Faut-il donc vivre obligatoirement en colocation. Pourquoi pas ? C'est une solution prisée par les jeunes. J'y ai fortement pensé après avoir rencontré ces trois mamans qui habitent ensemble et s'entraident. J'avais fait un article sur le sujet pour la Presse début 2007.

Mais cela pourrait être pire. On pourrait habiter Paris, New-York ou Londres. Des villes où les loyers sont hors de prix. Pour le prix d'un 4 et demi montréalais ( deux chambres, un salon, une cuisine et une salle de bain), on aurait un placard parisien ou londonien !!!

Finalement, à la veille de déménager, je dois tirer des flèches sur mon propriétaire actuel. Le pire que j'ai jamais eu. Je parlais ici de mon trou dans le plafond de ma salle de bain. Il est maintenant réparé mais ce n'est pas beau, beau comme le montre la dernière photo ci-dessous. Aussi les ampoules de l'entrée sont grillées mais il ne les remplace pas. Il tond la pelouse et nettoie l'entrée une fois tous les six mois. L'herbe était haute lorsque je suis rentrée de France. Mon amie qui était la propriétaire n'en reviendrait pas de voir dans quel état est son ancien immeuble...C'est la vie et c'est pour ceci que je déménage dans mieux. Plus que deux jours...


L'entrée de mon immeuble que j'abandonne dimanche. Nettoyée une fois tous les six mois...Avec mon ancienne proprio c'était une fois par semaine...
Le plancher de ma cuisine. Du n'importe quoi dégueu que j'ai supporté durant mes trois ans dans cet appart.
La fameuse réparation qui est telle quelle depuis le mois de mars. Il a fallu que j'enlève les outils du proprio de la salle de bain et que je nettoie les dégâts...

AJOUT : c'est drôle. Mon propriétaire vient d'arriver pour nettoyer l'entrée et passer la tondeuse. À croire qu'il lit mon blogue. Ou qu'il veut bien paraître pour mes remplaçantes qui arrivent très bientôt...

26 juin 2008

Une faute de français sur les fours GE

Je reviens d'acheter des électroménagers en vue de mon déménagement dimanche. J'ai décidé de donner mes vieux électros (qui consomment énormément, surtout mon four vieux de 40 ans) pour investir dans du neuf, éconoénergétique et Energy Star. J'ai failli craquer sur un duo laveuse-sécheuse Miele ( le top du top, durable et éco-énergétique, un achat éco-responsable sauf pour le portefeuille). Le prix m'a d'ailleurs freiné. Le duo, petite taille, était à 2 300 $, plus que le double du duo que j'ai choisi...Sauf qu'elles durent deux fois plus longtemps...Vais-je le regretter ?
Pour le lave-vaisselle, on me le donne. J'en rêve depuis si longtemps.

Bref, je suis chez Germain Larivière entrain de fureter entre les fours, frigos, laveuse et sécheuse, lorsqu'en regardant un four de marque GE, je note une faute de français. Four automatique est devenu four automstique. La traduction des autres indications est bancale. Je regarde sur l'autre four à côté, de la même marque, erreur semblable. Faut le faire...C'est la première fois que je note de telles erreurs sur des appareils d'une durée de vie aussi longue. Frustrant et irritant. Ne peuvent-ils pas y prêter une attention particulière ?

Je n'avais pas mon appareil photo donc je n'ai aucune preuve...Dommage.

Avez-vous déjà noté de telles erreurs flagrantes ? En tout cas, ce n'est pas le four que j'ai choisi.

25 juin 2008

Cinq ans…déjà !

Quand j'étais petite, en bas à droite avec mon père...J'avais pas beaucoup plus qu'un an, un an et demi.


Depuis le 25 juin 2003, les 25 juin n’auront plus la même signification pour moi. Cette journée-là, alors que je dînais avec mon amie Sophie, comme je le raconte ici, ma sœur m’appelait pour m’alerter de la mort de mon père. Mort annoncée étant donné son accident de vélo, trois semaines plus tôt, qui l’avait rendu tétraplégique. Je raconte l’histoire ici.

Aujourd’hui, c’est donc le cinquième anniversaire de son départ vers un monde meilleur, lui qui était profondément catholique, contrairement à moi. Honnêtement, cette journée n’est pas différente pour moi. Je ne suis pas une amère qui vit dans le passé. Je ne suis pas revancharde envers la vie. Le deuil a fait son chemin. La vie est ainsi faite. On naît, on vit et on meurt. À n’importe quel âge, n’importe quel moment, dans n’importe quelle circonstance. La vie nous impose des épreuves, de grands chagrins. Mais c’est ainsi, c’est la vie.

Si mon père tient et tiendra toujours une importante place dans ma vie, si je me souviens toujours de lui, si je lui ai dédié mes livres, si j’ai parlé de lui avec grande émotion lors du lancement de mon premier livre en octobre dernier, s’il m’accompagne dans ma vie quotidienne, si je lui parle souvent, je ne suis pas triste et nostalgique.

Il est parti, il est mort en faisant ce qu’il aimait : du vélo. Bien entendu, il avait encore plein de choses à faire, il aurait adoré accompagner mon neveu de 7 ans à ses entraînements de foot, lui apprendre plein de choses, aider ma sœur et mon beau-frère à rénover leur maison, partir en vacances avec ma mère. Mais la vie a décidé que son chemin s’arrêtait le 25 juin 2003.

Il ne sert donc à rien de regretter, de se dire qu’il aurait pu faire tout ça, que c’est injuste (oui ça l’est comme bien des choses), qu’il aurait….Il n’a pas car c’est ainsi. Rien ne sert de ressasser toujours le passé car on perd notre temps, on perd notre énergie, on oublie de vivre le présent, le plus important, de préparer le futur.

Quand on vit dans le deuil de la mauvaise manière, qu’on ressasse quotidiennement le passé, on hypothèque son présent et son avenir. On passe son temps à se flageller pour mieux souffrir. On se rend simplement malheureux. Alors qu’on a le choix. Car on a toujours le choix (excepté les gens qui doivent s’aider de médicaments pour se tenir la tête hors de l’eau- Mais la plupart s’aident en consultant. Un travail de longue haleine). On peut être malheureux ou heureux. Pourquoi choisir d’être malheureux ?

Bien entendu, il y le deuil à faire, un processus long et difficile par lequel il faut obligatoirement passer, pour justement continuer à vivre, profiter du moment présent et de la vie qu’il nous reste. Car lorsqu’une personne meurt, l’entourage doit continuer à vivre, célébrer la vie, pas respect pour la personne qui n’a pas eu cette chance.

J’ai fait mon deuil, plus facile que les autres membres de ma famille qui côtoyaient quotidiennement mon père. La coupure physique et l’éloignement s’étaient fait lors de mon départ pour le Canada en août 1987. J’ai pleuré, me suis questionnée, ai été fâchée, tourmentée, triste, désillusionnée, puis la vie a repris, l’espoir et le moment présent.

Car quand on ne peut changer quelque chose, on arrête de perdre son énergie à le regretter. Et puis, chacun de mes gestes, chacune de mes actions et de mes réalisations porte mon père en elles. Je lui ressemble ! J’ai son caractère sociable, aventureux, persévérant, positif, fonceur. En avançant, en vivant ma vie, chaque jour est un hommage que je lui rends. Un peu de lui qui vit à travers moi.

C’est la seule raison pour laquelle je regrette de ne pas avoir d’enfants. Je ne vivrai jamais dans les gênes de quelqu’un, personne ne me ressemblera (à part mon neveu qui a des tendances tatie.). Mais qui est un beau mélange de ma sœur et de mon beau-frère. Qui ont mis au monde un être humain si adorable, intelligent et calin. Je dois dire qu’ils sont de formidables parents. Ils lui montrent le chemin de la vie en l’entourant, l'éduquant, lui montrant le chemin. Ma sœur est vraiment une maman hors du commun, ferme quand il le faut, taquineuse, aimante.

C’est pour ceci que mon travail comble la maman que je ne serai jamais (à moins que je ne rencontre l’amour d’ici peu et que mon corps de quadragénaire puisse encore enfanter). Je transmets mes gênes par mes écrits, par mes articles, mes livres. Chacun sa manière de survivre…

Un peu plus jeune, quelques mois, avec ma mère et mon père

Mon côté doux
Fonceur ( c'était une route devant moi)

et déterminé, pas très contente ( on voulait limiter ma liberté et mon côté curieux qui me faisait échapper régulièrement à la surveillance de ma mère)

Lendemain de fête, il faut nettoyer!


C'est bien beau les lendemains de fête mais il faut nettoyer...Car aussi bizarre que cela puisse paraître, les citoyens se transforment en cochon et oublient l'existence de poubelle lorsqu'ils sont en groupe et célèbrent. J'en parle sur Branchez-vous aujourd'hui. Ainsi que des riches qui polluent sur le blogue environnement du même site internet, ici.

Sans parler des mégots que l'on garroche à la tête des cyclistes, des bouteilles, cannettes et autres déchets que l'on trouve au bord des routes, des déchets organiques que l'on fait disparaître dans la nature. Un exemple ? Je suis au sommet d'un parc de la SEPAQ, l'automne dernier. C'est une fin de semaine de congé donc l'achalandage est fort. Une jeune femme arrive au sommet, mange la moitié de sa pomme et la jette nonchalemment derrière elle. Devant mes yeux ébahis (mes yeux parlent beaucoup, ils expriment très bien ce que je pense, je ne peux jamais mentir car mes yeux me trahissent), elle a finalement ramassé son déchet pour le ramener. Imaginez si tous les visiteurs avaient fait comme elle durant les trois jours de congé...Le beau petit tas de trognons de pommes...

Et j'en passe. Je me souviens des vacances avec mes parents. Lorsqu'on s'arrêtait au bord d'une route pour pique-niquer. C'était effroyable. Des poubelles et toilettes à ciel ouvert...Ça a changé un peu ? En tout cas lors de mes derniers voyages en France, j'ai constaté que mes compatriotes sont plus propres et plus civilisés. Au moins maintenant, ils ramassent les crottes de leur chien. Enfin en général.

Vous devez sûrement avoir des histoires de déchets incroyables ? Le pire ? Lorsque des paysages naturels, de magnifiques plages et autres endroits sont pollués par les résidus de maudits cochons. Comme s'ils étaient seuls au monde !

24 juin 2008

Poissons et fruits de mer en danger !


Encore une fois c'est le citoyen qui doit se prendre en main puisque les gouvernements et les entreprises dorment profondément. Alors on apprend par coeur cette liste rouge des poissons et fruits de mer à ne pas consommer et on fait pression sur notre supermarché pour qu'il n'en vende plus. Ahla la la, il faut toujours leur dire quoi faire...

Liste rouge de Greenpeace :
Bar du Chili
Crevette tropicale
Espadon
Flétan de l'Atlantique
Flétan du Groenland (turbot)
Hoki de la Nouvelle-Zélande (grenadier bleu)
Hoplostète orange
Mactre de Stimpson
Morue de l'Atlantique
Pétoncles géants de l'Atlantique
Raies et pocheteaux
Requins
Saumon d'élevage de l'Atlantique
Thon - rouge, albacore, obèse

Papa Québécois prend son congé paternité

J'en avais déjà parlé ici lors d'un dossier écrit pour la Presse. J'en parle aujourd'hui sur Branchez-Vous.
Histoire de fêter cette St-Jean ( car c'est férié amis européens aujourd'hui au Québec), on va parler du côté distinct de la belle province. En effet, plus de la moitié des papas québécois prennent leur congé paternité. Il était de donner la place qui leur revient aux pères.
En France, pays encore assez machiste, le papa ne prend pas encore la place qui lui revient. La responsabilité de la famille revient encore trop souvent à la mère. Ici aussi. Les temps changent...lentement.
Effectivement, la mère donne naissance et allaite le bébé mais ce n'est pas une excuse pour ne pas prendre sa place. Une place que les mamans doivent aussi laisser. Trop souvent les mamans excluent les papas. S'ils ne s'occupent pas de la même manière des enfants, cela ne veut pas dire qu'ils s'en occupent mal. Les mères pensent trop souvent avoir l'exclusivité du savoir-faire parental. À méditer.

23 juin 2008

L'Afrique abandonnée à la violence

Ce matin, je parle de l'Afrique et de son triste sort sur Branchez-vous. Pourquoi ? Car le Zimbabwe vit des heures sombres. Car on dirait que les pays Africains sont oubliés, ne servent qu'à se faire utiliser, piller sans respect pour leur culture, leur tradition.

La première fois, les pays Européens les ont colonisés. Principalement la France et l'Angleterre. Une colonisation reniant leur racines, esclavagiste, inhumaine. Après les avoir libérés, on les a recolonisés économiquement en pillant leurs ressources sans les rétribuer justement.

Va-t-on encore longtemps se penser supérieur et leur imposer notre vision du développement ?

Le parcours sinueux des douanes canadiennes…

Je voulais en parler lors de mon dernier retour mais j’ai oublié. Une amie qui prend l’avion plusieurs fois par mois pour son travail m’a rafraîchit la mémoire en me racontant ses dernières péripéties avec nos chers douaniers canadiens. Ma principale expérience se déroule à l’aéroport Trudeau. Amis étrangers, préparez vos passeports, répondez bien au petit questionnaire donné dans l’avion et préparez-vous à répondre à des questions…

Alors que cette amie voyage régulièrement en Europe pour le travail, elle se fait continuellement poser des questions répétitives. Lors de son dernier retour, bingo, elle se fait fouiller. Elle n’est pas la seule, une mésaventure semblable est arrivée à Patrick Lagacé en Abitibi. Elle est en appel conférence avec ses patrons. La douanière lui ordonne de terminer l’appel immédiatement de façon assez rude. Comme elle chiale (je la comprends), elle se fait fouiller ses valises de manière scrupuleuse. Pendant ce temps, des trucs illégaux ont dû passer tranquillement ou un couteau comme le raconte Lise Ravary ici.

N’y a-t-il pas un moyen pour les voyageurs d’affaires fréquents de passer plus rapidement avec une vérification ou un type de carte. On le fait bien pour les passeports diplomatiques, des ministres, du personnel navigant, etc. ?

J’aimerais bien savoir si Céline Dion passe par la même douane que tout le monde lorsqu’elle arrive en jet privé à Trudeau ou dans n’importe quel aéroport du monde. Stephen Harper ? Michaelle Jean ?

Peut-être aussi que certains douaniers canadiens pratiquent l’abus de pouvoir ? Engage-t-on vraiment des gens compétents pour l’emploi ou ils aiment simplement emmerder le monde ?

Autre point de stupeur de ma part. Si quelqu’un peut m’en expliquer la raison. Lorsqu’on descend de l’avion, deux douaniers nous bloquent et provoquent des bouchons en vérifiant nos passeports !?! Pourquoi ? On passe ensuite aux douanes. À quoi sert une double vérification totalement inutile qui nous bloque directement à la sortie de l’avion. Une vérification qui est dangereuse car les escaliers roulants sont parfois remplis. Êtes-vous déjà tombés dans un escalier roulant ? J’en ai vu, pas agréable.

J’ai voyagé dans quelques pays, mon amie en question plus haut aussi. Le Canada est le seul pays qui pose autant de questions à ses propres citoyens. Qui les vérifient autant.

Quand on arrive en Europe, facile, rapide. Aucun papier à remplir. On passe. Au Canada, pas du tout. Pas aussi simple. On doit remplir un questionnaire, faire vérifier ses passeports deux fois plutôt qu’une et répondre à des questions. Parfois se faire fouiller. Cela ne m’est jamais arrivée en 21 ans mais j’en ai entendu…

Si je me fais fouiller à mon prochain voyage, je saurai que certains lisent mon blogue et sont revanchards …

22 juin 2008

Recyler matelas et sofas : les villes dorment au gaz !

L'un de ces trésors aux poubelles....

Hier dans le cahier Mon Toit de la Presse, je parlais de recyclage de matelas et sofas (divans). Pas évident au Québec. J'imagine que c'est la même chose ailleurs dans le monde. Étant donné que j'ai fait l'article pour la Presse, je n'ai pas vérifié en France, en Europe. Si vous avez des infos la dessus, transmettez-les moi !

J'étais abasourdie en constatant que la ville de Montréal traîne sérieusement de la patte sur ce type de recyclage. Alors que deux compagnies récupèrent les matelas, la Ville ne fait pas affaire avec eux. Toronto va plus vite et devrait d'ici quelques temps recycler les matelas de ses citoyens.

En attendant que Montréal se réveille un jour, les citoyens doivent se débrouiller. Recyc-Matelas récupère les matelas tandis que Matt Canada récupèrent les matelas et sofas. Mais il faut vraiment avoir la fibre écolo super développée et le vouloir. Car ce n'est pas gratuit. D'abord, aucun service de ramassage. Le citoyen qui désire recycler doit amener le matelas ou le sofa à l'entreprise puis débourser 10 $ pour chaque item. Qui va s'en donner la peine ? Il ne faut pas se surprendre de voir fleurir les matelas le long des rues.

J'aurai fait la même chose si je n'avais pas réussi à louer un pick up le lendemain de mon déménagement pour finaliser quelques dons, ramassage et autres. Car j'ai un vieux sofa ainsi qu'un vieux matelas de futon, totalement inutilisables, que je vais apporter chez Matt Canada. Je le fais car j'en ai l'occasion. Mais sans pick up, même avec ma fibre écolo développée, je l'aurais laissé au bord du chemin. Imaginez ce que fait la majorité de la population ? Normal.

Car elle n'est vraiment pas aidée par ses gouvernements. Les éco-centres devraient recycler les matelas. La direction de la ville de Montréal connaît l'existence de ces compagnies de recyclage mais ne bouge pas. Totalement désolant.

Au moins, une grande majorité des compagnies qui vendent des matelas ramassent vos vieux matelas pour leur donner une deuxième vie. L'une des premières à le faire, Dormez-vous donnent les matelas encore utilisables à des organismes tandis que les autres sont récupérés par Recyc-Matelas.

Vous vous demandez pourquoi Recyc-Matelas et Matt Canada facturent 10 $ par item ? Car ils revendent les matières récupérées. Sauf que la vente ne couvre pas le coût de la manutention. Aucune compagnie ne recyclerait à perte. Pourquoi les gouvernements ne les subventionneraient pas ? La majorité des matières composant un matelas et un sofa sont réutilisables. Dommage.

Si je me suis intéressée seulement à ce type de meuble, il doit encore y avoir de nombreux items et matières que les éco-centres et les villes ne récupèrent pas. Il serait temps d'agir et se réveiller. Il serait temps que la ville ramassent les gros morceaux laissés au bord de la route pour les récupérer. Au lieu de ça, je les vois jeter dans les camions de vidange des meubles, matelas, et autres objets réutilisables qui se font réduire en bouillie. Il faut dire que les gens jettent, jettent.

Évidemment tout le monde n'a pas les moyens de louer un camion, ni le temps, de porter ses affaires à l'éco-centre et dans les organismes de récupération. Surtout que ces derniers n'ont pas les ressources suffisantes pour ramasser tout ce qui pourrait l'être en cette période de déménagement. Un période d'intense gaspillage. Alors que des trésors partent remplir le trou béant de l'ancienne carrière Miron et les sites d'enfouissement...Affligeant.

21 juin 2008

De la radio matinale pour l'été !

Bonne nouvelle hier. Après un pilote avec Stéphane Garneau, j'ai eu la confirmation que je participerai à l'émission Pourquoi pas dimanche, version estivale, à la radio de Radio-Canada. Je livrerai donc une chronique environnement tous les dimanches matins à 7h45. Vous pourrez entendre la toute première dimanche prochain le 29 juin à 7h45. Le jour même de mon déménagement ! Tout le monde peut l'écouter même en France, en Europe via le site internet de Radio-Canada en suivant le décalage horaire. Exemple : ma chronique sera à 13h45 en France.

Évidemment je sautais de joie. Je suis très heureuse. C'est une formidable opportunité pour moi et ma carrière. Un autre rêve qui se réalise...
Et je continue mes chroniques à CHAA FM avec Diane Trudel. La prochaine le 3 juillet.

Chaque petit geste compte !

Lors de la sortie de mon livre, l'écolo écono, même certains de mes amis journalistes, doutaient de cette théorie. Que chaque petit geste pour la planète compte. Je répétais donc lors de chaque entrevue que oui chaque geste est important. Pourquoi ?

Car les gestes cumulés s'ajoutent les uns au autres, autant pas le geste concret que par l'encouragement qu'il procure.

Car chaque geste a un effet de sensibilisation tant auprès de la personne qui l'intègre dans sa vie que de ses proches. Par l'effet boule de neige. Une personne sensibilisée "contamine" plusieurs autres personnes, sa famille, ses compagnons de travail, etc.

Car une personne qui intègre un geste, en fera d'autres, éventuellement s'impliquera auprès d'organismes.

Mais surtout,

Car chaque geste envoie un message aux entreprises, aux commerces. Ces derniers changent au fur et à mesure pour se conformer aux souhaits de leurs clients.

Car chaque geste a un effet auprès des politiciens. Malheureusement ces derniers ne devancent jamais les désirs de la population, ils sont à la traine. Ils sont tirés par les citoyens. Chaque geste leur envoie un message.

Alors je suis bien contente de voir que même mon collègue Patrick Lagacé a changé d'avis grâce à ce texte de Michael Pollan dans le New York Times.

Et qu'il parle de cette initiative de IGA de donner 1 million de dollars. J'en ai parlé hier à CHAA FM. On voit que quelques sous, pas grand chose pour chaque citoyen, peut devenir une grosse somme lorsqu'on les met ensemble. IGA a calculé que c'était le montant épargné si leurs clients refusent les sacs durant une année.

Le million servira pour le fonds Écomunicipalité IGA pour financer des projets concrets de préservation, de valorisation de l'environnement. Les ONGE ( organismes non gouvernementaux en environnement), municipalités et établissements d'enseignements sont admissibles. Exemple de projets : une ruelle verte, un composteur ou des supports à vélo dans une école, un système de vélo libre service dans une municipalité, etc.

Pour en profiter, il suffit de remplir le formulaire sur le site du Jour de la Terre à partir du 26 juin. En plus, la paperasse administrative sera simplifiée.

Voici donc concrètement comme un mini geste devient gros et a des conséquences importantes.

20 juin 2008

Une taxe sur le carbone : la solution ?

Stéphane Dion, chef de l'opposition du gouvernement fédéral, a dévoilé hier son plan vert. Il prend le pari que le virage vert lui fera gagner des points et les élections. Il faut dire que le gouvernement conservateur canadien est un cancre notoire en matière d'environnement. À côté de Stephen Harper, Nicolas Sarkozy passe pour un écolo !
Le plan de Dion ? Une taxe sur le carbone pour les entreprises polluantes. Excellent. Sauf que le plan ne va pas assez loin et limite les impacts pour les citoyens par la baisse des impôts.
Ne faudrait-il pas imposer des règles plus strictes ? Limiter l'impact et les baisses d'impôts aux citoyens les plus pauvres sinon aucun habitude ne changera. Et vous qu'en pensez-vous de taxer le carbone ?
J'en parle sur Branchez-Vous aujourd'hui.

19 juin 2008

Un site qui regroupe des boutiques vertes

De beaux pots pour le compost dans la cuisine avant de le transporter à l'extérieur

De Sophie Durocher, en passant par Valerie-Ann et Jean-Sébastien Trudel, j'ai fait la connaissance de la boutique en ligne, Dites vert. Ils existent depuis le 22 avril mais je n'en avais pas entendu parler ou alors ils m'ont écrit et j'ai zappé. Car je reçois tellement de courriels que parfois j'en échappe.

Intéressant. Il y a les produits de LilyÉcolo que j'ai découvert au Salon de l'environnement. Voir les photos ci-dessous. Sophie Durocher a raison. La section consommation responsable du salon m'a permis de faire quelques belles découvertes. De l'imagination, de la volonté et du vert. Le tour est joué.

Si vous lisez le billet de Jean-Sébastien, vous verrez qu'il aimerait y voir quelques ajouts sur les produits. Je suis tout à fait en accord avec lui. C'est le genre de questions que je pose à toute entrepreneur qui me vante la "verditude" de ses produits. Je ne veux pas savoir que le produit est vert, je veux comprendre pourquoi il l'est dans les détails.


LilyÉcolo : ce sont principalement des sacs. De superbes sacs hyper pratiques. Mais aussi...

Un sac cadeau réutilisable présenté par Josée St-Armand, la fondatrice de LilyÉcolo
Le sac à pain qui remplace celui en papier !

Le Festival de la Terre

A lieu jusqu'à dimanche. Sur leur site internet, allez complètement au fond pour trouver des billets verts afin de sensibiliser les gens. Je ne sais pas si c'est le meilleur moyen mais je trouvais l'idée excellente lorsque l'ATSA a concocté les fameuses contraventions écolos en 2005. Elles existent toujours. Au fond de la page d'accueil à gauche.

Du café équitable au Tour de France.....à la voile !

Au départ, j'avais lu Tour de France et j'ai pensé immédiatement à celui en vélo. Excellent, ai-je pensé pour la publicité et la promotion du commerce équitable. Mais non, ce sera bel et bien un Tour de France mais celui en voile. Moins polluant que les vélos suivis par de nombreuses voitures....et dopé !

Mais la bonne nouvelle est que Malongo, café certifié équitable par Max Havelaar, sera le fournisseur officiel du Tour de France à la voile et en profitera pour promouvoir ce type de commerce lors des arrêts dans les villes étapes. Tant mieux.

En parlant du Tour de France cyliste, il passe par ma région, l'Auvergne à plusieurs reprises cette année. Le 10 juillet, le Tour arrive à Super Besse, l'une des stations de sports d'hiver auvergnate. Ensuite le 11 juillet, étape qui part de Brioude ( à quelques kilomètres de mon village natal, St-Rémy-de-Chargnat). Cette étape sera l'occasion pour les cyclistes de gravir le puy Mary, plus beau paysage d'Auvergne selon mon père. La dernière photo que nous avons de lui avant son accident a été prise au Puy Mary justement. Trois jours avant son accident fatal.

Ensuite, le Tour continue sa chevauchée pour revenir en Auvergne par l'autre côté. Les 25 et 26 juillet, Roanne et Montluçon.

Les effets dominos de la hausse du prix de l’essence

Même si je suis en faveur de la hausse des prix de l'essence afin que les automobilistes et tout ceux qui utilisent le pétrole changent leurs habitudes, on ne peut que s'insurger devant les profits énormes qu'engrangent les pétrolières et les conséquences de ces hausses sur les moins nantis.

C'est pour ceci que la taxe sur le carbone pourrait équilibrer le tout. L'augmentation serait refilée aux consommateurs bien sur, l'argent n'irait pas dans les coffres des pétrolières mais dans ceux de l'état...Dans nos coffres finalement. En espérant que le tout serait investit pour améliorer le transport en commun.

Dans Branchez-Vous hier, je parle des conséquences de la hausse sur les compagnies aériennes. Air Canada licencie et annule certains vols comme vers Hamilton. Il serait bien que Via Rail saisisse cette opportunité pour améliorer et augmenter son service.

Les banques alimentaires vivent également une hausse des coûts d'exploitation et une baisse des dons. Le gouvernement pourrait leur accorder des aides d'urgence et favoriser l'achat de véhicules électriques pour transporter la nourriture...

En attendant, ce qui me décourage est l'attitude du gouvernement qui traîne la patte avec un projet pilote...

Aussi, comme me le disait une amie hier, les informations que l'on reçoit sur la voiture électrique sont contradictoires. Certains pensent que les pétrolières ont mis le couvercle consciemment sur les projets alors que d'autres, comme dans la Presse il y a quelques jours, expliquent que la voiture électrique n'est tout simplement pas prête. Qui croire ?